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7.10.25

L'empreinte digitale

GALERIE EX NIHILO

PYGMAPHORE


Alexis Bérar


L'EMPREINTE DIGITALE




du 4 au 29 avril 2017

de mardi à samedi de 15 à 19 heures


après " Eux aussi ils se sont tus " et " un Havre " en 2015

Ex Nihilo 8 rue Servan 38000 Grenoble 



5.10.20

Marisa Niels

Galerie Ex Nihilo

L’artiste lors du vernissage  



Plus d'infos

 

 

4.12.17

haikus

EX NIHILO & SUREXPOSE 


sont heureux de vous inviter 
au vernissage de l'exposition de tirages d'art
à l’occasion de la sortie du livre
100 haïkus
 de Pierre Reboul

Au milieu du vivant
de
Hervé FRUMY
 
du 8 au 25 novembre 2017

du mardi au samedi 

15 h - 19 h

galerie Ex Nihilo

8.11.17

Benedicte Chajlub

GALERIE EX NIHILO

Octobre 2017

Bénédicte CHALJUB

Did you stand by me ?



    « Je revois ce fil tranquille, limite entre l’air et l’eau, le fond bleu des carreaux de faïence, les lignes vertes  que je suivais. J’en étais là, saisie, au milieu du grand bassin de cette piscine découverte du centre-ville…..  Entre l’étendue bleutée et le ciel gris. Paysage singulier de l’existence. […] Je repartais à la piscine pour quelques clichés. Je n’employais pas de méthodes, me fiais uniquement à mon intuition, mais il me semblait que je n’avais pas atteint mon but…. J’avais renoncé à inclure J. dans le projet photographique. Ce n’était pas le propos. La lumière était très belle. Le ciel se couvrait de nuages. Une fois chez moi, je trouvais deux textos de lui, qui prouvaient qu’il restait une fois de plus sur l’autre rive, étranger, loin… Je revivais l’impossibilité de fonder un dialogue partagé, réel. Pourquoi alors y revenais-je avec tant d’insistance ? […] » B.C., été 2016



   Bénédicte Chaljub est architecte et plasticienne. Les piscines sont des lieux d’architecture et d’histoires multiples. Elles forment des tableaux : tracés, escaliers, rebords, aplats bleus, verts ou gris, masse mouvante du ciel, horizons tendus ; lumières éclatantes, clapotis, reflets diaphanes, lignes immobiles, étendues vides, silences …. Et elles invitent à des cadrages de nature picturale, graphique presque. Depuis 2016, Bénédicte Chaljub utilise la photographie pour ouvrir des perspectives sur ce que ces piscines découvertes peuvent dire de nous. Ses vues deviennent les miroirs de l’absence, l’absence de l’autre ou des autres, de ceux qui nous manquent

Presse

 en collaboration avec Pierre-Jean Lecomte
SUREXPOSE
PYGMAPHORE
06 89 33 56 87

06 99 79 23 27

 


10.5.17

Jean-Pierre Angei


EPHEMERIDES

Jean-Pierre Angei

 

du 10 Mai au 13 juin 2017


Ne sachant pas skier, j ‘ai été amené à passer une semaine en montagne, dans une station des Alpes, et j’étais très loin de l’engouement des skieurs à dévaler les pentes pour le pur plaisir de la glisse. Je suis moi, rentré dans l’observation tel un explorateur découvrant un nouveau monde avec une nouvelle architecture d’espace à découvrir.

J’ai pratiqué moi aussi une forme de glisse grâce aux télécabines pour suivre ceux d’en bas. Dans cet espace ou la grandeur naturelle est en partie marquée par l’homme, il y a là une sorte de tragédie du paysage, une cartographie contre cartographie. L’homme atteint des sommets dans la réorganisation d’un paysage. Je suis un badaud qui survole ces paysages avec et grâce aux téléphériques. Mon but n’est pas d’atteindre des sommets sans le moindre effort physique, mais de me perdre dans un voyage ou la pensée se prend à rêver, où l’infiniment grand et infiniment petit se mélangent.

Vue d’en haut j’avais l’impression d’observer des fourmis suivant et se suivant sur un chemin tout tracé et pour celles s’aventurant hors damages c’est pour ne laisser que des traces enlacées, cicatrices éphémères, marquant leurs passages, leurs présences, sur une infime partie de neige encore vierge. La force de ces montagnes qui m’entourent et m’envoûtent, rend vérace la fragilité de nos êtres qui forment un tout, jouant et se jouant l’un de l’autre. Après une semaine de soleil à étirer des ombres, où le visible infini nous a été donné à voir, j’ai eu enfin à la dernière journée de ce séjour, une tombée de nuages, manteau de brume qui m’a plaqué au sol. Cette brume qui voile et dévoile à celui qui s’avance le plus beau pays du monde. 
 
Jean-Pierre Angei 
 
EX NIHILO
8 Rue Servan
 Grenoble 38000
 

30.3.17

Marielsa NIELS

GALERIE EX NIHILO



PhotographiesMarielsa NIELS À fleurs de corps 


" Le corps est la demeure de la conscience. L’un et l’autre dialoguent
ensemble, parfois parallèlement mais généralement s’entremêlent.
Souvent nous voulons briser l’écorce de la forme extérieure, dans
l'espoir de découvrir l’essence même du sujet. Cette traversée n’est pas
toujours synonyme de réalité, c'est que l'apparence ainsi mise à nue nous
renvoie inlassablement à une dimension intérieure, mais elle peut nous
ouvrir vers nos héritages substantiels.
En effet, notre être est sans nul doute, la somme de nos héritages et de nos
vécus. C’est pour cela que j’ai choisi dans cette série, de photographier trois
générations et de les mêler les unes aux autres par la transparence et la
matière, comme s'opère la transmission intergénérationnelle. "

Marielsa Niels




  
 

Exposition du 3 au 25 mars

Ex Nihilo
8, rue Servan à Grenoble