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7.10.25
5.10.20
4.12.17
haikus
EX NIHILO & SUREXPOSE
sont heureux de vous inviter
au vernissage de l'exposition de tirages d'art
à l’occasion de la sortie du livre
100 haïkus
de Pierre Reboul
Au milieu du vivant
de
Hervé FRUMY
du 8 au 25 novembre 2017
du mardi au samedi
15 h - 19 h
galerie Ex Nihilo
8.11.17
Benedicte Chajlub
GALERIE EX NIHILO
Octobre 2017
Bénédicte CHALJUBDid you stand by me ?
« Je
revois ce fil tranquille, limite entre l’air et l’eau, le fond bleu des
carreaux de faïence, les lignes vertes que je suivais. J’en étais là,
saisie, au milieu du grand bassin de cette piscine découverte du
centre-ville….. Entre l’étendue bleutée et le ciel gris. Paysage
singulier de l’existence. […] Je repartais à la piscine pour quelques
clichés. Je n’employais pas de méthodes, me fiais uniquement à mon
intuition, mais il me semblait que je n’avais pas atteint mon but….
J’avais renoncé à inclure J. dans le projet photographique. Ce n’était
pas le propos. La lumière était très belle. Le ciel se couvrait de
nuages. Une fois chez moi, je trouvais deux textos de lui, qui
prouvaient qu’il restait une fois de plus sur l’autre rive, étranger,
loin… Je revivais l’impossibilité de fonder un dialogue partagé, réel.
Pourquoi alors y revenais-je avec tant d’insistance ? […] » B.C., été 2016
Bénédicte
Chaljub est architecte et plasticienne. Les piscines sont des lieux
d’architecture et d’histoires multiples. Elles forment des tableaux :
tracés, escaliers, rebords, aplats bleus, verts ou gris, masse mouvante
du ciel, horizons tendus ; lumières éclatantes, clapotis, reflets
diaphanes, lignes immobiles, étendues vides, silences …. Et elles
invitent à des cadrages de nature picturale, graphique presque. Depuis
2016, Bénédicte Chaljub utilise la photographie pour ouvrir des
perspectives sur ce que ces piscines découvertes peuvent dire de
nous. Ses vues deviennent les miroirs de l’absence, l’absence de l’autre
ou des autres, de ceux qui nous manquent
Presse
en collaboration avec
Pierre-Jean Lecomte
SUREXPOSE
PYGMAPHORE
06 89 33 56 87
« Je
revois ce fil tranquille, limite entre l’air et l’eau, le fond bleu des
carreaux de faïence, les lignes vertes que je suivais. J’en étais là,
saisie, au milieu du grand bassin de cette piscine découverte du
centre-ville….. Entre l’étendue bleutée et le ciel gris. Paysage
singulier de l’existence. […] Je repartais à la piscine pour quelques
clichés. Je n’employais pas de méthodes, me fiais uniquement à mon
intuition, mais il me semblait que je n’avais pas atteint mon but….
J’avais renoncé à inclure J. dans le projet photographique. Ce n’était
pas le propos. La lumière était très belle. Le ciel se couvrait de
nuages. Une fois chez moi, je trouvais deux textos de lui, qui
prouvaient qu’il restait une fois de plus sur l’autre rive, étranger,
loin… Je revivais l’impossibilité de fonder un dialogue partagé, réel.
Pourquoi alors y revenais-je avec tant d’insistance ? […] » B.C., été 2016
Bénédicte
Chaljub est architecte et plasticienne. Les piscines sont des lieux
d’architecture et d’histoires multiples. Elles forment des tableaux :
tracés, escaliers, rebords, aplats bleus, verts ou gris, masse mouvante
du ciel, horizons tendus ; lumières éclatantes, clapotis, reflets
diaphanes, lignes immobiles, étendues vides, silences …. Et elles
invitent à des cadrages de nature picturale, graphique presque. Depuis
2016, Bénédicte Chaljub utilise la photographie pour ouvrir des
perspectives sur ce que ces piscines découvertes peuvent dire de
nous. Ses vues deviennent les miroirs de l’absence, l’absence de l’autre
ou des autres, de ceux qui nous manquent
Presse
10.5.17
Jean-Pierre Angei
EPHEMERIDES
Jean-Pierre Angei
du 10 Mai au 13 juin 2017
Ne sachant pas skier, j
‘ai été amené à passer une semaine en montagne, dans une station des
Alpes, et j’étais très loin de l’engouement des skieurs à dévaler les
pentes pour le pur plaisir de la glisse. Je suis moi, rentré dans
l’observation tel un explorateur découvrant un nouveau monde avec une
nouvelle architecture d’espace à découvrir.
J’ai pratiqué moi aussi une forme de glisse grâce aux télécabines pour suivre ceux d’en bas. Dans cet espace ou la grandeur naturelle est en partie marquée par l’homme, il y a là une sorte de tragédie du paysage, une cartographie contre cartographie. L’homme atteint des sommets dans la réorganisation d’un paysage. Je suis un badaud qui survole ces paysages avec et grâce aux téléphériques. Mon but n’est pas d’atteindre des sommets sans le moindre effort physique, mais de me perdre dans un voyage ou la pensée se prend à rêver, où l’infiniment grand et infiniment petit se mélangent.
Vue d’en haut j’avais l’impression d’observer des fourmis suivant et se suivant sur un chemin tout tracé et pour celles s’aventurant hors damages c’est pour ne laisser que des traces enlacées, cicatrices éphémères, marquant leurs passages, leurs présences, sur une infime partie de neige encore vierge. La force de ces montagnes qui m’entourent et m’envoûtent, rend vérace la fragilité de nos êtres qui forment un tout, jouant et se jouant l’un de l’autre. Après une semaine de soleil à étirer des ombres, où le visible infini nous a été donné à voir, j’ai eu enfin à la dernière journée de ce séjour, une tombée de nuages, manteau de brume qui m’a plaqué au sol. Cette brume qui voile et dévoile à celui qui s’avance le plus beau pays du monde.
J’ai pratiqué moi aussi une forme de glisse grâce aux télécabines pour suivre ceux d’en bas. Dans cet espace ou la grandeur naturelle est en partie marquée par l’homme, il y a là une sorte de tragédie du paysage, une cartographie contre cartographie. L’homme atteint des sommets dans la réorganisation d’un paysage. Je suis un badaud qui survole ces paysages avec et grâce aux téléphériques. Mon but n’est pas d’atteindre des sommets sans le moindre effort physique, mais de me perdre dans un voyage ou la pensée se prend à rêver, où l’infiniment grand et infiniment petit se mélangent.
Vue d’en haut j’avais l’impression d’observer des fourmis suivant et se suivant sur un chemin tout tracé et pour celles s’aventurant hors damages c’est pour ne laisser que des traces enlacées, cicatrices éphémères, marquant leurs passages, leurs présences, sur une infime partie de neige encore vierge. La force de ces montagnes qui m’entourent et m’envoûtent, rend vérace la fragilité de nos êtres qui forment un tout, jouant et se jouant l’un de l’autre. Après une semaine de soleil à étirer des ombres, où le visible infini nous a été donné à voir, j’ai eu enfin à la dernière journée de ce séjour, une tombée de nuages, manteau de brume qui m’a plaqué au sol. Cette brume qui voile et dévoile à celui qui s’avance le plus beau pays du monde.
Jean-Pierre Angei
30.3.17
Marielsa NIELS
GALERIE EX NIHILO
PhotographiesMarielsa NIELS À fleurs de corps
" Le corps est la demeure de la conscience. L’un et l’autre dialoguent
ensemble, parfois parallèlement mais généralement s’entremêlent.
Souvent nous voulons briser l’écorce de la forme extérieure, dans
l'espoir de découvrir l’essence même du sujet. Cette traversée n’est pas
toujours synonyme de réalité, c'est que l'apparence ainsi mise à nue nous
renvoie inlassablement à une dimension intérieure, mais elle peut nous
ouvrir vers nos héritages substantiels.
En effet, notre être est sans nul doute, la somme de nos héritages et de nos
vécus. C’est pour cela que j’ai choisi dans cette série, de photographier trois
générations et de les mêler les unes aux autres par la transparence et la
matière, comme s'opère la transmission intergénérationnelle. "
Marielsa Niels
Exposition du 3 au 25 mars
Ex Nihilo
8, rue Servan à Grenoble
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