Si une part de l'exposition à
l'air sous vide, l'espace consacré aux œuvres de Lucci et de Zheng est
saisissant. De son dessin au trait épais, Lucci esquisse un monde
surréaliste où l'absurde révèle la nature de l'homme métamorphosé en
animal, quand l'aquarelle fluide de Zheng ouvre un monde charnel où les
corps semblent se enter pour ne former qu'un.
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